1) Balistique, autres armes, profilage

1) la balistique

La balistique consiste à étudier les armes à feu (=symbole du milieu criminels), leurs munitions et les dégâts qu’elles peuvent causer. Cette science demande une connaissance parfaite de tous les types d’armes et de chaque détail de leur fonctionnement.  Les armes à feu servent à impressionner les ennemis et les victimes mais aussi à donner la mort. Les balles sont une réelle mine d’indices.

La cartouche d’un pistolet est constituée de la douille, de la poudre et de l’amorce  transformant le choc en étincelle qui embrase la poudre.

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Le premier indice est la balle en elle-même, c’est un petit bout de métal envoyé à une très grande puissance qui va être responsable de gros dégâts sur tous ce qui se trouvera sur sa trajectoire. Il est très important de retrouvée la balle sont analyse est crucial. Les assassins professionnels qui tuent en une seule balle sont rare, dans la plupart des fusillades, l’essentielle des balles sont perdues avant de toucher des victimes. Pour reconstituer la scène, les policier  doivent combien de coups ont été tirés, pour cela ils prennent des témoins qui les auraient comptés ou alors l’agresseur peut avoir perdu son arme, ce qui permet de déduire le nombre de coups maximum en faisant « l’inventaire » des balles manquantes. Ensuite il faut retrouver les balles, pour cela les victimes sont passées au rayons X car le plomb apparait dans les photographies, les policiers cherchent aussi es balles perdues dans la scène de crime. Une balle incrustée dans un matériau ou est intéressante car les strie sont encore présente et exploitable elles permettent de savoir quel type d’arme ‘a tiré mais surtout quel arme précisément. En effet chaque arme imprime des traces et microtraces unique sur les balles qui passent par son canon. Le macroscope (= moins puissant qu’un microscope) de comparaison a révolutionné la balistique car ce dispositif permet de visualiser deux objet côte à côte donc on compare la balle retrouvée avec un balle tiré par l’arme soupçonnée. Si sur l’écran, il y’a un alignement des stries la balle retrouvé a été tiré par l’arme soupçonnée. Les balles retrouvées peuvent être comparées à celle provenant d'autres enquêtes grâce à une base de données informatique (la plus connue, drugfire, FBI). Même si les balles écrasée (heurté quelque chose de dur) sont moins importante, il ne faut pas les négliger et les retrouvées car leur analyse permet de reconstituer la trajectoire du canon de l’arme jusqu'à l’impact à l’aide de fils et de baguettes, en repérant les divers objets traversés par la balle ou en utilisant des lasers quoi doivent cependant être photographie sous certaines conditions pour être vus. 

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La douille est aussi un indice très important, et sont toujours comptés dans les scènes de crimes pour connaitre le nombre de coup tirés. La douille comporte fréquemment des empreintes, elle est aussi analysée  pour discerner des traces caractéristiques (l’impact du propulseur emboutit l’amorce laissant une empreinte identifiable, tout comme les imperfection de la chambre  le mécanise d’éjection érafle le métal d’une façon caractéristiques, ) de l’arme dans laquelle elle a été utilisée. Elles permettent de connaitre le positionnement du tireur. La plupart des armes éjectent la douille par la droite, ainsi avec un essaie d’une arme similaire in peut déterminer la distance et dans quel direction elles tombent, mais la posture tu tireur affecte la trajectoiregun-metal-bushing.jpg

Les résidus de poudre sont aussi essentiel dans l’enquête (la poudre dégage en explosant une énergie énorme qui propulse la balle à travers le canon). Tout d’abord les résidus de poudre sont cherchés sur la victime. Lors d’un tir, de la poudre est toujours projetée à la suite de la balle, cela permet donc de savoir si c’est un tir à distances (pas de poudre sur la victime) ou un tir à bout portant (tour du point d’impact brulé par la poudre, son diamètre permet de connaitre la distance du tir). Les vêtements, le visage est surtout les mains du suspect sont aussi vérifié par les enquêteur, les résidus de poudre retrouver sur certains endroits de la main d’un suspect permet de savoir s’il a fait feu ou si il a juste tenu l’arme. Mais l’absence de résidus n’est pas une preuve d’innocence car toutes les armes ne produisent pas de résidus et le lavage enlève quasi la totalité des résidus. En revanche l'abscence de résidus de poudre sur les mains d'une personne suicidé prouve que c'est un homicide. Un suspect peut porter d’autre type de traces : le remplissage du chargeur peut laisser des traces d’huiles et de métal sur les doigts. Les résidus de poudre sont examinés au microscope, le spectrophotomètre est trés utilisé car il identifie le baryum,de plomb et d'antimoine employés dans l'amorce. Les particules de l'amorce sont observés au microscope électronique. L'analyse grâce à la dispersion énergétique des rayons X peut confirmer leur composition.

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La plupart des canons comportent des rainures qui mettent la balle en rotation car cela rend la trajectoire moins facile à dévier, ce phénomène s’appelle la gyrostabilisation (toupies, roue de vélo…)

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Lorsque l’on récupère une arme à feu , la première chose que les expert font c’est de vérifier son bon fonctionnement. Il y a une machine qui mesure précisément la  sensibilité de la détente. Elle va aussi subir toutes sortes de tests (chutes, chocs…) pour vérifier si un tir accidentel est possible ou non. L'enqêteur la démote aussi, pour comprendre comment semi-automatique à été convertie en arme automatique par exemple ou encore comme un pistolet à grenailles tire des balles réelles. Le test des fucils de chasse permet de determiner le taux de dispersion des plombs en fonction de la distance. Avant il employé des règles de calcu pour pour le trouver. Mais cette dispersion étant difficile à prévoir (varie entre deux armes similaire suivants le type de cartouche, l'humidité dans l'atmosphère entre en jeu également).

Toutes les à feu fonctionnent suivant le même principe: en pressant la détente, on libère un percuteur qui frappe l’arrière de la cartouche, faisant exploser un petite décharge très sensible, l’amorce. L’amorce boute alors le feu à la poudre contenue dans la douille, éjectant la balle (ou les plombs dans un fusil de chasse) à travers le canon, vers la cible. Les pistolets les plus simples doivent être rechargés après un coup ou deux. Mais la plupart des armes modernes on un charguer ou un barillet contenant au moins 5 balles.

Les types d’armes :

  • Le révolver : appuyer sur la détente fait tourner le barillet, mettant la cartouche en position, puis arme et lache la balle
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  • Le pistolet semi-automatique : plus rapide à charger et à utiliser que le revolver (chargeurs contenant jusqu'à 30 cartouches !). La force d’explosion est aussi employé pour éjecter la douille, charger une nouvelle cartouche et réarmer le percuteur, l’arme est alors prête à servir à nouveau.
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  • La mitraillette : avec les fusils d’assaut, ils peuvent tirer en mode semi- automatique ou automatique (garder la détente appuyée permet à l’arme de continuer à tirer sans intervention, jusqu’à ce que le chargeur soit vide.) avec des munitions de gros calibre.
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  • Le fusil de tir : l’éjection de la douille est manuelle grâce à une tirette à côté de la culasse qui engage la nouvelle balle dans la chambre.
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  • Le fusil de chasse :il projette de la grenaille de plomb qui se disperse ce qui réduit la précision.
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2) les autres armes

Bâton, couteau ou corde servent à donner la mort. Les marques dues à ces armes sont moins parlantes que les blessures par balles mais donnent de nombreux indices, ainsi que le degré de brutalité de l'assassin.

Des techniques d’imagerie médicale sont utilisé (car les blessures ne sont pas forcément visible : un coup de couteau fatale peut se refermer partiellement et ne produire qu’un léger saignement) et sont très utile pour mieux voir les blessures (en profondeur), pour déterminer l’arme employé et ses caractéristiques.

Il y’a deux types d’armes :                                                                                                                   

 *armes tranchantes (couteau, tournevis, clou, épées…)                                                                      *

armes contondantes (bâton de baseball, pierres, chandeliers …)

Il y a trois types de couteaux                                                                                                            

-A double tranchant : les stylets laissent des marques indiquant deux bords tranchants, mais les plus fins laissent des marques plus petites et peu visibles.      

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-A simple tranchant : les couteaux classiques laissent des blessures « en bateau », plus ou moins identifiables suivant la finesse de la lame.        

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–Cranté : si la blessure présente des hachures, cela peut indiquer l’emploi d’une lame au fil cranté (avec des dents)

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Les marques sur la peau comme les abrasions ou les contusions peuvent montrer des détails de l’arme. Les chaussures laissent une empreinte. Les marques sont souvent moins caractéristiques. Un coup de bâton ne laissera que deux hématomes parallèles mais il indique la taille et la direction de l’attaque.

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En se défendant, les victimes sont blessés aux mains et aux avant-bras (surtout à la main et au bras gauche si l’assassin est droitier  (il y’a plus de droitier). La forme de ses blessures n’indique pas grand-chose sur la forme de l’arme.

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Les simples coupures ne révèlent pas grand-chose, en revanche les coups de poignards sont plus éloquents. Leur forme indique si la lame était à un ou deux tranchants et la dissection permet de connaitre la longueur de la lame.

Les marques sur le cou de la victime de strangulation informent sur le moyen employé, par le biais des hématomes et de la texture de la peau permettant même de déterminer si un ruban était torsadé ou non ou si le tueur s’y est repris à plusieurs fois. Malgré tout, des matériaux très souples comme le nylon laissent peu de traces. La strangulation à la main ne laissera pas non plus de marques assez claires, les hématomes restant flou.

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Les pires passages à tabac peuvent parvenir à fracturer les os des jambes ou de la mâchoire (les côtes brisés sont courantes). La sévérité de la fracture donne une bonne indication de la force du coup, les hématomes et les contusions indiquent l’arme employée pour obtenir ce résultat.

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Un coup violent à la tête portée à l’aide d’une arme de grande taille peut briser la boîte crânienne sans laisser de trace permettant d’identifier l’arme. Les armes plus petites sont pus évocatrices : une clé anglaise à molette comme massue par exemple marquera en profondeur l’os ce qui permettra de déterminer la taille et la forme grâce aux marques sur la peau.

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Les agressions violentes peuvent endommager les organes de l’abdomen sans laisser de traces. Le foie et ou la rate éclatent et causent des déchirures de l’estomac. La mort est alors causée non pas par les blessures mais par l’hémorragie interne dans la cavité abdominale.

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Les blessures aux poumons  sont assez parlantes. Les coupes de couteaux profonds porté au thorax peuvent perforer le poumon, un coup contondant violant peut donner le même résultat si une côte est brisée pénètre en profondeur.

3) Profilage psychologique

Dans les cas d’un viol ou d’un meurtre, le profilage est un bon moyen de focaliser les recherches. Il se fonde sur le comportement pour représenter sa vie, ses motivations et son passé. Les profileurs ne sont pas des médiums mais des scientifiques.

Les études montrent que les violeurs ou des tueurs répétés sont poussés par des étranges pulsions. Cela conduit le public à les craindre et à la presse à les montrer, c’est aussi elle qui affecte leur comportement d’une façon qui peut finir par les faires capturer. Le profilage est là pour analyser les habitudes et les rituels compulsifs des criminels. Il spécule sur les particularités du style de vie du criminel qui une fois rendu publics permettent d’identifier le criminel  grâce à son entourage ayant fait le rapprochement de la description et de leur proche, le criminel.

Le profilage remonte à plus d’un siècle et est devenu une réelle discipline vers 1950.

D’après le profilage, les tueurs en séries ont été victimes de maltraitances dans leur enfance qui a conduit à des comportements anormaux, comme la pyromanie, le cruauté envers les animaux ou les enfants. Ils sont méfiants de l’autorité, les crimes les plus violent sont réalisé généralement entre 25 et 30 ans. Il aime manipuler, dominer c’est pourquoi cela les poussent à tuer. Ils peuvent avoir des motivations sexuelles. Le meurtre leur donne une sensation de pouvoir et de succès, concepts absent dans leurs vies. Certains collectionnent des objets appartenant à la victime ou pire des parties du corps de la victime comme trophées.

Il y’a deux sortes de profilage :

*le profilage inductif : criminels ont un passé et des motivations proches des autres criminelles ayant un mode opératoire similaire. (exemple : un violeur en série qui ne s’attaque qu’aux femmes blanches n’est surement pas noir car ce type de violeur opère généralement au sein de son groupe ethnique)                                                                                                                                 *le profilage déductif : stratégie du FBI :

1) intégrations de toutes les données sur le crime 

2) processus de décision : classifiant le crime, la victime et le criminelle et en examinant les actions précédents, pendant et suivant le crime  (exemple : arme improviser , le criminel à agit sur le coup de l’impulsion)

3) le profilage : description du criminel : âge, sexe, race, croyances, casier judicaire probable 

4) l’enquête : rapport du profileur utilisé par la police pour focaliser son travail.

5) l’appréhension : méthodes d’interrogatoire pouvant amener le suspect à se confesser.

Le profilage déductif se construit sur des connaissances inductives et des théories. Les tueurs en séries peuvent être organisés en planifiant des attaques méthodiques, dissimulant leurs identités en portant des gants ou un masque et ont parfois une « trousse à outils » avec cordes, rubans adhésif (immobiliser la victime)…  ou désorganisés frappant au hasard par pulsion.

En plus des éléments de personnalité, le profilage se fonde sur des éléments géographiques.Les tueurs en série commentent leurs premiers crimes dans des endroits qu’ils connaissent bien. Ils étendent ensuite le champ à mesure qu’ils prennent de l’assurance. Les profileurs cherchent alors les plus anciens crimes comportant la signature du tueur (schéma comportemental apportant la satisfaction émotionnelle au tuer), l’enquête avance plus vite avec cette information.


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